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Pour les médias publics, il a été recommandé de doter les radiotélévisions publiques insulaires de statuts d’Etablissement public à caractère industriel et commercial (Epic), leur permettant d’optimiser la production tout en améliorant le traitement de ses employés.

Trois membres du Conseil national de la presse et de l’audiovisuel (Cnpa) ont rencontré les professionnels des médias de l’île de Ndzuani, du public comme du privé, le mardi 29 août à Mutsamudu. Ils ont, pendant toute la journée, échangé des idées autour du projet de révision du Code national de l’information et de la communication.

Après la présentation des notes contextuelle et juridique du nouveau code en gestation, quatre commissions ont été formées pour examiner les thématiques suivantes : l’avènement de la Télévision numérique terrestre (Tnt), le fonctionnement des médias du service public, celui des médias privés et communautaires, et celui du Cnpa. Les conseillers du régulateur national des médias ont, à la fin, dit avoir apprécié la qualité des échanges et des idées nées de cet atelier, et ont promis d’en tenir compte pour l’amélioration du nouveau code.

Ces travaux en commissions ont pris toute l’après-midi. Pour la Tnt, l’on a, par exemple, recommandé l’ouverture du secteur à la concurrence, vu que la «norme chinoise» adoptée par notre télévision nationale restreindrait la possibilité à cette dernière et aux futures chaines de télévisions de notre pays d’arroser la région et l’étranger.

S’agissant des médias publics, il a été notamment recommandé de doter les radiotélévisions publiques insulaires de statuts d’Etablissement public à caractère industriel et commercial (Epic, l’exemple a été calqué sur celui d’Al-watwan), leur permettant d’optimiser la production tout en améliorant le traitement de ses employés.

Ces médias n’ont, jusqu’à présent, pas de statuts et il a, par exemple, été noté, au cours des échanges, qu’une station comme la Rtn (Radiotélévision de Ndzuani) employait jusqu’à 85 agents, sous-payés et avec des résultats très en deçà des attentes des auditeurs. Ce sont, pour l’essentiel, des agents de la Fonction publique, que les autorités insulaires utilisent à leur guise, tantôt attachés de presse, tantôt chargés de communication, tantôt journalistes. Sur ce même volet des médias publics, la question de la couverture nationale des médias dits «nationaux» a été soulevée.

 

 

Il est inconcevable que l’île de Ndzuani n’ait pas de journal. Ou bien l’Etat crée un journal insulaire du service public comme Al-watwan, ou bien ce dernier s’arrange pour exister réellement dans l’île,

 

a noté un des membres du Cnpa, après une remarque faite à ce propos par un participant. Concernant les médias privés et communautaires, recommandation a été notamment faite pour que le Cnpa exige, à tout demandeur d’une autorisation d’ouverture d’une station de cette catégorie, de lui soumettre un projet détaillé. Cela pour pouvoir être classifié «média national, régional ou local», d’après la nouvelle grille de classification proposée dans le nouveau projet du code.

Enfin, s’agissant du régulateur, le Cnpa, il a, entre autres, été recommandé l’ouverture d’antennes permanentes dans les îles, ainsi que la clarification de ses missions par rapport à celles de l’Anrtic, qui restent confuses dans certains domaines. Les séminaristes ont de même souhaité que la nouvelle loi revoie le mode de désignation des membres du Cnpa ainsi que la durée de leur mandat. 

Source : https://alwatwan.net/societe/r%C3%A9vision-du-code-de-l%E2%80%99information.html

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